Victor et le thermomètre

Victor et le thermomètre

Salut les BeeGees !

Les épidémies d’hiver frappent l’équipe de MegaCitiz. Enfin surtout moi. J’ai été bien malade, mais comme j’aime mon travail (le chef lit mes billets, je ne vais pas dire le contraire) je suis venu malgré tout. Déjà que chaque matin j’étais accueilli comme Jean-François Copé à la primaire de son parti, alors là, en étant malade avec un risque fort de contamination, j’étais l’ennemi public numéro 1. Même Pablo Escobar était moins un homme à abattre que moi. J’ai cru entendre qu’il y avait une prime sur ma tête, mais je n’entends pas très bien depuis les toilettes. Parce que oui, mon « bureau » a été déplacé dans les toilettes pour m’éviter de contaminer les autres… Je n’ai le droit d’en sortir que si je suis vêtu d’une combinaison d’astronaute et pendant que les autres partent en pause déjeuner.

Et là, pour moi, Victor, stagiaire en chef, ça voulait tout simplement dire que j’avais les locaux pour moi tout seul pendant 30 minutes. Après avoir écopé d’une interdiction de test pour une durée d’un mois, suite aux dégâts que j’avais fait subir à l’hoverboard ( voir billet du stagiaire #6 ), je me languissais de pouvoir tester à nouveau des produits. J’ai donc profité de ces 30 minutes quotidiennes pour m’approprier de nouveaux produits. Vu mon état de santé, dont les détails vous seront épargnés pour ne pas heurter votre sensibilité de lecteur, j’ai décidé de tester des produits susceptibles de me remettre sur pied.

Et c’est vrai que j’ai tendance à vite m’enflammer, mais c’est mon côté fou-fou après tout, c’est ce qui fait mon charme, c’est pour cela que je me considère un peu comme Ryan Gosling dans N’oublie jamais. Bref, je me suis vite mis dans la peau d’un médecin, et j’ai pris mon rôle à cœur. J’ai donc fait comme chez le médecin : je me suis pris la tension avec le tensiomètre connecté. Jusque-là, rien à signaler. Idem, pour la mesure de mon pouls, avec l’oxymètre, aucun problème, à part que mon cœur bat beaucoup trop vite et que je me dis qu’il faut que je freine sur les tacos et la choucroute et que je m’inscrive à un autre sport que le bilboquet. C’est à partir du moment où j’ai voulu prendre ma température que j’ai connu une mésaventure.

Ces derniers temps j’ai pris une grande confiance en moi quant à ma connaissance des objets connectés. Quand j’ai ouvert la boîte du thermomètre connecté, je ne me suis donc pas posé de question, et je n’ai donné guère d’importance à la notice. Comment vous expliquer cette situation de vie délicate sans rentrer trop dans les détails dérangeants … Disons que je n’avais pas compris que ce thermomètre prenait la température sans être en contact avec notre peau. Pour moi un thermomètre, ça s’introduit, disons-le franchement. Sauf que celui-là il est plutôt balaise. Je vous la fais courte : on a dû me transporter aux urgences pour me retirer l’appareil de là où je l’avais mis. Et je ne connais toujours pas ma température.

Bref, mes loulous, ce fut encore une semaine difficile pour moi. Je ne sais pas comment je vais pouvoir revenir au travail et regarder mes collègues dans les yeux après qu’ils m’aient retrouvé en PLS habillé en astronaute avec ce thermomètre qui n’était définitivement pas à sa place.

Je vous laisse les amis, n’hésitez pas à m’envoyer vos messages de soutien en commentaire, j’en ai besoin …

Victor – Stagiaire iResponsable

Le Stagiaire Arrivé un peu par hasard chez MegaCitiz, Victor est notre stagiaire. Il se démarque par un effort constant pour rater tout ce qu’il entreprend et par sa capacité sans faille à ne jamais rien comprendre. N’occupant aucune fonction vitale dans l’entreprise, on peut le dire, il ne sert à rien.

Comment(1)

  1. Je compatis et je comprent t’on désarroi Victor , parce que moi j’ai du supporté ma combinaison durant 48 heure avant d’arriver à cette putain de station orbitale ou se trouve les toilettes.
    Thomas Pesquet .

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